Bouddhisme
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Dans cette catégorie "Bouddhisme", nous avons rangé les textes, les sources qui ne peuvent clairement être identifiées comme appartenant soit à la voie Hinayana (ou Theravada), ou Mahayana, ou encore Vajrayana. Autrement c'est sous ces catégories-là que nous vous invitons à retrouver le contenu afférent.

Le Hinayana concerne les premiers discours de Shakyamuni, Bouddha. Alors que les discours ultérieurs serviront de références aux voies dites Mahayana et Vajrayana. C'est pourquoi on appelle aussi l'Hinayana de "Theravada", "discours des anciens". 

Pour ce qui concerne la non-dualité, notre sujet ici, c'est plutôt dans les voies Mahayanistes et Vajrayanistes que nous trouverons ses plus belles manifestations. 

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Titre de la publication Auteur
Hoang Po Hoang Po
1er Sermon de Siddhartta Dhamma-Cakkappavattnana-Sutra
Le traité de Bodhidharma Bodhidharma
 
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  • Vajrayana  ( 1 items )

    Le bouddha Vajrasattva tenant en main le vajra et la cloche
     
    Le bouddha Vajrasattva tenant en main le vajra et la cloche
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    Le vajrayāna est une forme tardive de bouddhisme ésotérique dérivée du mahāyāna, nommée aussi « bouddhisme tantrique », contenant des éléments tirés de l'hindouisme et des reliquats de chamanisme bön (pour la forme tibétaine).

    Son nom sanskrit est composé de yana « véhicule » et de vajra « diamant » ou « foudre » , destructeur de l’ignorance ; synonymes possibles : mantrayāna, tantrayāna, du fait qu’il fait appel aux mantras et aux tantras, ou guyayāna « véhicule ésotérique » traduit en chinois par mìzōng 密宗 et en japonais par mikkyo.

    Il apparait parallèlement à l’hindouisme tantrique. Les premiers textes datent du IVe siècle. Il était déjà bien développé aux alentours du VIIe siècle au nord de l'Inde, particulièrement dans les états d'Orissa et du Bihar.

    Il est surtout pratiqué de nos jours dans la région himalayenne (Tibet, Népal, Sikkim, Bouthan, confins ouest et du nord de la Chine et nord de l’Inde), en Mongolie et dans quelques régions de la Fédération de Russie (Oblasts d’Amour et de Tchita, Républiques de Touva, de Bouriatie et de Kalmoukie, Krai de Khabarovsk), ainsi qu’au Japon (Shingon et certaines formes de Tendai). Il serait la forme de bouddhisme le plus souvent choisie par les non-Asiatiques, devant le zen. Bien que nominalement séparé, le Bonpo tibétain peut en être considéré comme une forme.

  • Chan  ( 5 items )
    Le Ch'an est né en Chine par Bodhidharma (alias Pu Ti Ta Mo ou Damo, Daruma au Japon) 28ème patriarche bouddhiste de l'Inde (né à Ceylan), au VIème siècle. Le bouddhisme était déjà arrivé en Chine, mais n'avait pas connu d'essort. Boddhidharma, en créant un pôle bouddhique Ch'an au monastère de Shaolin va contribuer à cet essort. Il pratiquait le Kalaripayat, art martial qu'il introduira aussi au temple Shao Lin, et qui permettra aux moines de voyager dans ces contrées peu sûres sans y laisser leur peau. Il aura comme successeur Hui Ko (Eka)
  • Mahayana  ( 2 items )

    Le bouddhisme mahāyāna (terme sanscrit महायान signifiant « grand véhicule » ; chinois: 大乘, dàchéng; japonais: 大乗, daijō; vietnamien: Đại Thừa; coréen: 대승, dae-seung) apparait vers le début de l’ère chrétienne au Nord de l’Inde, d’où il se répand rapidement en Asie centrale puis en Chine, avant de se diffuser dans le reste de l’Extrême-Orient. Sa forme tantrique, apparue en Inde avant le IVe siècle, pénètre au Tibet entre le VIIe et le VIIIe siècle. Ce nouveau courant redéfinit le bouddhisme d’origine (dont le theravāda actuel ou « doctrine des Anciens » est l’héritier) comme hīnayāna, « petit véhicule », terme un peu condescendant qui veut mettre en évidence l’appel limité de la pratique traditionnelle austère, en contraste avec l’appel plus large du « grand véhicule ».

    Le nouveau bouddhisme ne s’appuie pas seulement sur les écrits du Bouddha historique, mais aussi sur des textes postérieurs qu’il présente néanmoins comme dictés ou inspirés par Shakyamuni, ainsi que sur des exégèses et les écrits d'autres « maîtres ».

    Bien que le mot « schisme » soit couramment employé, jusqu'au VIIe siècle, les moines hinayana et mahāyāna pratiquent dans les mêmes monastères, suivant les mêmes règles ; la forme pratiquée est considérée comme un choix personnel.

     Doctrine :

     L'absence de nature propre (autrefois limitée à la personnalité) s'étend dans le Mahāyāna à tous les phénomènes. Nāgārjuna ira jusqu'à affirmer que le saṃsāra et le nirvāna sont comme « les deux côtés d'une assiette (ou d'une pièce) ».

    Fortement inspirés de l'hindouisme, les préceptes du mahâyâna réintroduisent des idées éliminées par le Bouddha, le salut par la dévotion, le ritualisme ou la présence de divinités (parfois absorbées par syncrétisme à partir d'autres religions, comme le taoïsme ou le shintoïsme). À la rigueur et la discipline personnelle du « Petit Véhicule » (telle est l'expression péjorative des tenants du mahāyāna), le « Grand Véhicule » oppose la compassion (karuna) et l'intercession par les bodhisattvas, dont la sagesse personnelle est utilisée pour venir en aide à autrui, par le biais du transfert de mérites (parinama). En effet, alors que dans la doctrine des anciens le but ultime est de devenir soi-même (et pour tous les êtres) un arhant, dans le mahâyâna l'état de bodhisattva prime. En plus de la prise de refuge, le pratiquant mahayana peut prononcer des vœux de boddhisattva s’engageant à œuvrer après son illumination à la salvation de tous les êtres jusqu’au dernier.

    Les laïcs peuvent accéder au nirvāna, à condition qu'ils pratiquent en développant avec foi l'amour et la compassion envers autrui, et effectuent quotidiennement les exercices de yoga enseignés par leurs guides spirituels. La notion de tathagatagarbha, « embryon d’être-en-soi » ou « embryon de bouddha », qui serait universellement présent chez les êtres sensibles, conforte cette pratique.

    Le Bouddha, de personnage historique, devient dans la doctrine des trois corps l'émanation d'un bouddha cosmique comme peut l'être Vairocana, une divinité panthéiste et syncrétique englobant en son sein les anciennes divinités. Ces déités représentent des qualités vers lesquelles doit tendre le pratiquant, le but étant de développer les causes qui vont permettre d'élargir sa conscience et d'établir l'être dans des actes libérateurs de l'attachement au concept du moi.

    Il existe différentes façons d'aborder le bouddhisme. Les études de sociologie religieuse semblent indiquer que les pratiquants du mahayana, particulièrement les laïques, le considèrent en général comme une religion. Par ailleurs, de par sa large diffusion et son appel universel, le mahayana a donné naissance à de nombreuses formes mixtes, mélange de religion locale et de bouddhisme, parfois appelées « bouddhisme populaire ».

     

  • Theravada  ( 1 items )

    Le bouddhisme theravâda, en pāli « doctrine des Anciens », sanskrit sthaviravāda est la forme de bouddhisme dominante en Asie du Sud et du Sud-Est (Sri Lanka, Thaïlande, Cambodge, Myanmar, Laos, parties du Vietnam), parmi les Chinois d’ Indonésie et de Malaisie ainsi que chez certaines ethnies du sud-ouest de la Chine. Son implantation en Occident est plus récente que celle des courants zen ou vajrayâna.

    Comme son nom l’indique, il se veut l’héritier de la doctrine originelle du Bouddha. A cet égard, il est apparenté aux courants définis comme hinayâna par le bouddhisme mahâyâna apparu au début de l’ère chrétienne. Hinayâna et theravâda sont des termes souvent employés l’un pour l’autre, malgré les objections de nombreux pratiquants du theravâda. La « doctrine des Anciens » s'appuie sur un canon rédigé en pāli nommé Triple corbeille ou Tipitaka, comprenant de nombreux textes basés sur les paroles du Bouddha, recueillies par ses contemporains mais retranscrites bien plus tard.

    La méditation theravâdin inclut deux pratiques : samatha bhavana et vipassana bhavana.

    Samatha, le développement de la tranquillité, mène à l'atteinte des jhanas, de profonds niveaux de concentration. Elle vise également le développement de la bienveillance, de la compassion, du détachement. Ainsi, Metta est le développement d'un sentiment d'amour détaché envers chaque être. Anapanasati est la concentration basée sur la respiration. Anapasati est cependant parfois employée en vue de la pratique de vipassana.

    Vipassana bhavana, la pratique formelle d'une introspection, est parfois décrite selon un ensemble de 18 contemplations, comme la contemplation de l'impermanence. Elle mène à la réalisation de l'état d'arahant.

  • Dzogchen  ( 1 items )
    Le Dzogchen est la perle du Bouddhisme tibétain, branche du Vajrayana. C'est une des seules voies à affirmer haut et fort (quoique secrètement pendant des siècles!) la perfection de l'ici et maintenant, du soi-disant relatif manifesté. Voilà encore une source irremplaçable d'inspiration pour nous autres occidentaux qui sommes noyés dans la matérialité, afin de lui donner une dimension absolue.
  • Zen  ( 6 items )

    Le Zen est en quelque sorte l'extension japonaise du Ch'an chinois et du Bouddhisme Mahayana venu d'Inde. Il est très vite devenu une approche non-dualiste par son économie d'explication et sa doctrine de l'Eveil abrupt. 

    Nous présentons ici quelques extraits d'enseignements de maîtres Zen, en ce qu'ils ont de non-duel. Le Zen lui-même a donné naissance à plusieurs courants. Le Soto Zen fut inspiré par Dogen dont nous donnons ici un texte majeur. Le Rinzaï est quant à lui moins abrupt dans son approche de l'Eveil. Nous donnerons également en lecture des textes d'occidentaux qui ont intégré le Zen et en donne une vision souvent intéressante pour les occidentaux, comme K.G.Dürckheim. En France Maître Taisen Deshimaru est une figure de proue du Zen. Nous présentons quelques extraits de ses réponses.